DISCOGRAPHY & CHRONICLES EMBRYONIC CELLS

BLACK SEAS (2008)
Album 11 titles, cd autoproduct.

This you can trust/ Azathoth/ Under the sea/ To see it was to die/ My cimméria/ Echoes of the forgotten city/ The liar/ black seas/ Nothing cares / Torment of the last lord/ Because of my sins.

LESACTEURSDELOMBRE.COM : "Embryonic Cells nous revient après le succès de son premier album, «*Before The Storm*». Mais bien loin de la froideur, des ambiances glauques et malsaines du premier opus, «*Black Seas*» nous ouvre des portes nouvelles, bien plus mélodiques, plus dansantes, sans pour autant perdre de sa noirceur. Le son est toujours là, mais musicalement, ce nouvel opus est composé de titres bien plus accrocheurs, dans un style black thrash bien torché, qui doit transporter l'auditeur à merveille lors d'un concert! Il n'en fait aucun doute! Les nappes de claviers sont très soignées, très bien placées, les riffs sont simples mais efficaces, Embryonic Cells n'est pas la pour branler du manche mais bien pour vous donner des pulsions pogotives. Il faut dire que le groupe n'est pas un jeune groupe tout droit sorti de la crise d'adolescence et qu'après 13 ans de bons et loyaux services, on ne peut que sentir le travail qui a été mis en œuvre.Un titre a particulièrement attiré mon attention, le très groovy Azathoth, pure merveille de Black Thrash sympho, une voix qui tombe toujours juste, des claviers qui transportent loin de cette sphère et des guitares, peu être un poil trop en retrait, mais qui ne pourront que détruire vos vertèbres cervicales! En gros, pour tout vous résumer, Embryonic Cells fait parti de ces groupes qui mériteraient largement qu'un label pause une oreille éclairée sur cet opus et offrir à Embryonic Cells tout le support qu'il mérite!"

BEOWOLFPRODUCTIONS.COM : "After 13 years in the underground scene EMBRYONIC CELLS has unleashed their 2nd CD release. Hailing from France & playing a Black Metal style with Thrash Metal elements present all through out. They take an old school Black Metal rawness & blend it together with some crunchy Thrash Metal parts. There are also some orchestrated & atmospheric Black Metal parts that blanket the bands sound as well. The vocals are mid ranged Black Metal growls. I really loved the first CD from these guys, but this album really is many levels above! These guys have been release great material & I find it hard to beleive no one has snagged them up yet! What's wrong with you people! Sign them!"

METAL-IMPACT.COM : "Ca peut paraître surréaliste comme ça mais après tout, la première chose que m’a rappelé la traduction du nom de cet album, c’est ce magnifique buzz sur le Web avec le pauvre candidat du jeu « Questions pour un Champion » qui s’époumonait « mer Noire, mer Noire ! » sur chacune des questions du père Lepers. S’il y’a un buzz qui m’a bien fait rire, c’est celui-là. Et s’il y’en a qui brandissent fièrement le drapeau tricolore et revendiquent leur appartenance à la juvénile scène Metal française actuellement en phase de transition, c’est sûrement EMBRYONIC CELLS. Je dirais même plus, nos troyens, au gré des enregistrements réalisés depuis leur naissance en 1994, ont grandement contribué à ce changement d’état. Il ne fait plus aucun doute que le quatuor français a appris à maîtriser son sujet et à forger sa musique au fil de l’amoncellement de chroniques positives et encourageantes pour Before The Storm, leur premier disque.
C’est dans cette optique que le groupe demeure… sans label ! Car oui, ce Black Seas est bel et bien une autoproduction ! Et ce, aussi incroyable que ça puisse paraître après de premiers essais, rares prometteurs d’un don d’exception. Nos Champenois nous reviennent donc, frais comme des gardons en 2008 dans l’objectif de porter le coup de grâce à ceux qui tiennent encore miraculeusement debout. Bon, comme mon petit speech vous l’a laissé entendre juste avant, le nom de ce brûlot est donc Black Seas et EMBRYONIC CELLS à ici la lumineuse idée de confirmer l’étymologie de ce nom en représentant en pochette une étendue d’eau… noircie par un ciel orageux. Sacrée coïncidence qui n’en est pas une, non ? La valeur intrinsèque de la musique n’a ici pas beaucoup évolué. Le combo compose toujours dans une veine de Black Metal très froid et sombre agrémenté de notions Thrash épurées. La différence serait sans doute plus à chercher au niveau de la production et du travail des ambiances. L’enregistrement (aux Halphas Studios) et le mixage ont été revus à la hausse avec pour résultat une énergie folle et une rage décuplée. L’utilisation des claviers est encore plus maligne et rend la plupart des pistes oppressantes. Je remarque également que la voix reste extrêmement travaillée avec une petite tendance à rouler les « R » qui à du charme comme sur « Under The Sea ». De plus, la durée des tracks est tout à fait honorable. On ne se sent pas pris en otage d’une longue croisière mais plutôt d’une sympathique virée tout à fait suffisante à distraire avec ses interludes, ses breaks, sa dose de violence, ses instrumentations et son outro épique. En somme une parfaite alchimie dans un travail où chaque arrangement semble être issu d’une frappe chirurgicale. Diaboliquement efficace. Je noterais peut-être une légère redondance dans le jeu de cordes à peine perceptible mais qui m’a quelque fois fait tiquer.
Tant de qualités, si peu de défauts. EMBRYONIC CELLS livre en ce Black Seas une copie quasi-parfaite et exprime pleinement un talent inné qui doit en faire jaser plus d’un. « Dring, dring, dring ! », mes chers petits labels, on ouvre les yeux, on se réveille ! Il est temps de sortir de votre torpeur et
d’aller signer la perle rare !"

METALUNIVERSE.NET En 2008, les Français de Embryonic Cells ont mis en vente leur second album, "Black Seas". Auteur de sa première offrande en 2007 avec le titre "Before the Storm", le groupe espérait bien pousser encore plus loin le concept musical établi l'année précédente. Armé de sa sonorité black metal teintée de thrash metal et d'un cachet ambiant mélodique au clavier, c'était l'occasion rêvée pour eux de tenter de se démarquer à l'extérieur de la France. Ayant reçu d'excellentes réactions dans son pays natal, il fallait voir s'il serait en mesure d'offrir un produit solide pour son nouveau public. Désirant probablement faire un petit clin d'oeil à la scène black metal extrême, "This You Can Trust" débute avec une sonorité typique Darkthronesque de ce mouvement, mais ce n'était que le commencement vers un rythme "blast beat" réellement malsain. À l'aide d'un vocal black metal, le clavier vient alimenter la substance mélancolique et désespérée à un élan complètement déchaîné. "Azathoth" nous arrive avec cette petite influence thrash metal mixé à la base black metal. De plus, l'ambiance est une priorité au sein de Embryonic Cells. Elle apporte, en général, un ajout bénéfique à l'esprit troublé qui hante les pièces. Le côté instrumental reçoit aussi ses lettres de noblesse avec les pièces "Under the Sea" et "The Torment of the Last Lord". De son côté, la pièce titre, "Black Seas", s'oriente vers une symphonie mélodique et épique black metal avec quelques guitares plus découpées. Le seul petit problème se situe principalement dans la production, qui ne met pas en évidence nécessairement tous les instruments sur un même pied d'égalité. La finale est amenée par la pièce "Because of My Sins", qui est d'une durée épique de plus de 11 minutes. C'est cette pièce qui donne l'opportunité au groupe de pouvoir présenter ses multiples facettes, incluant la totalité de son atmosphère funeste et parfois très mélodique. Dans l'ensemble, Embryonic Cells a bien exploité sa sonorité sur cette seconde production, "Black Seas". Cette mer noire est transmise correctement à travers ses textes sombres et son ambiance obscure. Il risque d'attirer les regards des compagnies. En tout cas, le groupe mérite amplement sa chance après avoir démontré son savoir-faire sur "Black Seas". (8/10)

UNDERGROUND INVESTIGATION N°66 : S'il y a bien un groupe, en Champagne, qui ne se repose pas sur ses lauriers, c'est sans doute EMBRYONIC CELLS. Après la sortie d'un premier album puis une importante série de concerts dont une participation remarquée au Sin Cession, le quatuor aubois revient titiller nos platines avec "Black Seas". D'emblée, on peut constater que le groupe est loin d'être calmé par les kilomètres de bière et de bitume ingurgitée depuis "Before The Storm". Plus teigneux que jamais dans leur black thrash conquérant, nos lascars nous font mordre la poussière avec des cavalcades débridées et des vocaux résolument evil mais, nous offrent quelques moments d'accalmie plus majestueux que jamais. Que l'on ne si méprenne pas : l'omniprésence des claviers n'est ici nullement synonyme de guimauve FM mais apporte un soutien malsain aux guitares qui déroulent des riffs linéaires obsédants. Quant à la paire (NDR : et quele paire !) basse/batterie : elle assure un train d'enfer, sans faille, livrant même quelques intros ou breaks en solo plutôt bien pensés. Ajoutez à cela un mastering signé Fred Rochette et vous vous retrouvez vite à la limite de la rupture tant le son de "Black Seas" vous claque à la gueule et vous sort les tripes. Pas de pitié en Champagne et au delà des océans noirs, EMBRYONIC CELLS débarque en barbare pour bousculer l'ordre établi et exterminer les derniers récalcitrants. Putain, ça va chier !

METAL BIBLE "EMBRYONIC CELLS avait marqué les esprits avec leur premier opus sorti en 2007, " Before The Storm ". Les voilà de retour avec un nouvel opus qui risque bien de faire l' effet d' une bombe. " Black Seas " risque bien de vite s' approprier les hautes marches du podium BLACK/TRASH. Personne n' aurait imaginer qu le groupe puisse faire évoluer sa musique aussi vite et avec autant de force. Le mélange TRASH/BLACK est devenu plus subtil et se mêle pour ne faire qu' un. Le chant se métamorphose en rugissements rageurs aux refrains communicatifs. L' ambiance de fond soutenue par des claviers vient renforcer le tout de la plus belle manière sans altérer l' agressivité des compositions. Un plus indéniable qui donne des dimensions nouvelles aux morceaux. L' ensemble donne des titres dont l' oreille réceptionne les mélodies instinctivement. Avec " This You Can Trust ", le démarrage s' avère prenant et comme souvent on s' attend à une baisse de régime, les groupes utilisant souvent leur premier morceau comme fer de lance de leurs albums. Bien loin de ça, " Azathoth " prend le relais, son refrain vient marteler votre crane et vous aurez tendance à vous passer ce titre en boucle. " Under The Sea " amène un aspect plus léger avec un soutien clavier bien réussi. " To See It Was To Die " accentue encore cet aspect et on enchaine avec " My Cimmeria " qui fait parfois penser à certains morceaux de BATHORY. Un morceau remarquable, mêlant puissance et mélodie, qui enchante les papilles auditives. Un petit intermède musical assez angoissant annonce l' arrivée de " The Liar " au refrain hurlé déchirant. Suit l' impressionant " Black Seas " qui restera pour moi, le meilleur moment de l' opus avec " Azathoth ". Un refrain superbe où les rugissements vocaux prennent toute leur signification. Sans conteste, l' un des grands moments de l' opus. " Nothing Care " et son intro TRASH a du mal à s' imposer derrière un titre pareil et fait parti des titres les plus violents de l' album. Un nouvel interméde musical avec " The Torment Of The Last Lord " avant de se lancer à la conquête des plus de onze minutes de " Because Of My Sins ". Une atmosphère plutôt mélancolique avec cet instrumental avec un petit côté planant. Un passage piano entame ce qui s' avère être le titre le plus long de " Black seas ". Des choeurs accompagnent les riffs grandissants avant d' amorcer la vitesse de croisière du couplet. Surement le morceau le plus complexe de l' opus avec pas mal de changements de rythmes, mais dont chaque nouvelle écoute amène des découvertes ( Attention de ne pas vous arrêter à la septième minutes, car le blanc cache la suite. Une ambiance qui provoquera bien des sensations sur ce finish musical ). Le moins qu' on puisse dire, c' est qu' EMBRYONIC CELLS signe là un excellent opus bien supérieur à son prédécesseur. Privilégiant les mélodies, l' album est quasiment un sans faute pour cette autoproduction de qualité. La musique a évolué, le style aussi. On ne peut que féliciter le groupe pour son travail et j' espère bien que " Black Seas " ne tombera pas dans les bas fonds de la mer noire, pour être apprécier à sa juste valeur. EMBRYONIC CELLS avait fait le pari de faire mieux que " Before The Storm ", la mission est réussie. Un album indispensable à tous les amoureux de BLACK/TRASH ou finesse et énergie se mêlent étroitement."

ZONE X'PRESS METAL MAG "Embryonic Cells a posé sur la scène du métal extrême son empreinte indélébile et peut d'ores et déjà se dire qu'il n'a rien à envier à qui que ce soit. Spectacle malsain complété d'un black-métal très norvégien à la fois ravageur et sombre, le groupe oscille entre tempo rapide menés par des riffs démesurés aux relents thrash et cadences plus retenues. Le combo semble bien avoir retravaillé son orientation musicale, on le sent plus mature et confiant que sur le précédent disque "Before The Storm" et certainement plus mélodique aussi grâce au clavier qui est utilisé de manière intelligente et subtile sur l'ensemble du disque. Par ailleurs la voix black du chanteur n'est pas de reste avec cette évolution cetaine et mettra tout le monde d'accord car si l'on pouvait douter (à juste titre?) des ambitions de la formation, le doute n'est plus permis avec "Black Seas", l'équilibre semble parfait, un univers entre violence et mélodies qui crée une attraction sonore évocatrice très alléchante. A découvrir absolument!!"

ODYMETAL " Black Seas » is the second album of this French band, become a quartet. Through this one, the musicians evolve in a metal music what they qualify as " Cold Thrash Black Metal " . The style played here rests on a black base filled with melancholy. Diverse elements are added to the whole as sides thrash, but also other sympho brought by keyboards, as well as certain approaches pagan. The compositions offer us again a diversified enough result. While chasing what it has already established in past, the band continues its climb with this second album. This new chapter of its epic confirms undeniably our hopes about EMBRYONIC CELLS, band to be supported endowed with a certain potential. Following the example of its predecessor " Before The Storm ", the fans of the kind should not be disappointed with "Black Seas".

« Before The Storm », le premier album de EMBRYONIC CELLS sorti en 2007, a dorénavant un petit frère : le présent « Black Seas ». Officiant désormais sous la forme d'un quatuor, les musiciens évoluent à travers celui-ci dans ce qu'ils qualifient de Cold Thrash Black Metal. Vous en trouverez un bon exemple avec « This You Can Trust », morceau d'ouverture doté par ailleurs d'accélérations dévastatrices. Le style pratiqué ici repose sur une base black imprégnée de mélancolie. Divers éléments s'ajoutent à cet édifice comme des côtés thrash, mais aussi d'autres sympho par le biais des claviers, ainsi que certaines approches pagan. Les compositions nous offrent une nouvelle fois un résultat assez diversifié. Le direct « Azathoth » se révèle à la fois bien adapté et taillé pour le live. Montant crescendo, « Under The Sea » verra une voix plus grave accompagner le chant, le tout sur fond d'une ambiance orientale. La colère propre au black est de mise, ses tempos effrénés sont bien entendu au rendez-vous comme sur « To See It Was To Die ». Notez par ailleurs que les deux morceaux mentionnés ci-avant semblent constituer une seule et même composition scindée en deux parties. Pour ce qui est du posé « My Cimmeria », dont l'introduction fera une seconde apparition plus loin dans celui-ci, il rime avec les mots épique et pagan. Un côté plus guerrier ressort de « The Liar ». En ce qui concerne l'éponyme, « Black Seas », on a là un des morceaux phares de l'album de par sa diversité et sa complexité musicale. Pour ce qui est du court mais efficace « Nothing Care », s'inscrivant dans un esprit thrash black, il va droit au but. Quant à « Because Of My Sins », détenteur d'une longue introduction, il joue plus sur les contrastes. Par ailleurs, durant sa seconde partie davantage sombre, une bonne place est accordée à une voix gutturale. Par dessus tout, c'est le piano qui ouvre et conclut ce même morceau. En outre, il ne faut pas oublier la présence de trois morceaux instrumentaux (dont un est dissimulé) bien atmosphériques. Il y a déjà « Echoes Of The Forgotten City » limite ambiant, terrain de jeu des claviers et des arrangements, que vous rencontrerez à nouveau en tant que composition cachée avec quelques modifications. Ensuite, vous avez « The Torment Of The Last Lord » où la basse mène la danse. Tout en poursuivant ce qu'il a déjà établi dans le passé, la formation continue son ascension avec ce second album. Ce nouveau chapitre de son épopée confirme indéniablement nos espérances au sujet de EMBRYONIC CELLS, groupe doté d'un potentiel certain à soutenir. A l'instar de son prédécesseur « Before The Storm », les amateurs du genre ne devraient pas être déçus avec « Black Seas ».

METALLAND.org "Ah, je vois que les retours sur "Before the Storm" ont été assez bons pour encourager le groupe à passer la vitesse supérieure et à accélérer le rythme de leurs sorties. Alors que de longues années avaient été nécessaires pour qu'ils accouchent de leur premier album, moins d'un an sépare celui-ci de "Black Seas", leur nouveau brûlot Black Thrash. Si l'on pouvait craindre que le groupe se contente d'un "Before the Storm" bis, la première écoute rassure : les Troyens ont su aller de l'avant et peaufiner leur sombre et malsaine musique, en profitant de l'excellente production des studios Halphas pour hausser d'un cran la puissance qui se dégage de ses 11 titres. L'écoute s'en retrouve donc exaltée, avec des riffs effrénés et un chant Black qui a gagné en maturité et qui conserve une malignité et une justesse impressionnante tout au long des morceaux. Les froides ambiances du précédent album ont gagné en pertinence, le groupe mixant à la perfection mélodies et puissance, ce qui n'est pas sans rappeler quelques groupes Norvégiens bien connus. Les nappes de clavier, discrètes et intervenant fort à propos amènent soit un côté épique soit un sentiment malsain d'oppression comme lors de ces interludes musicaux ("Echoes of the Forgotten City" et "The Torment of the Last Lord") qui permettent à l'auditeur de souffler pour mieux se faire crucifier après. Car la musique d'EMBRYONIC CELLS pourrait se résumer à cela : un rouleur compresseur implacable et intense, suffisamment mélodique pour ne pas tomber dans le True Black et assez agressif pour ne pas passer pour du Dark. Le groupe avait affiché ses ambitions avec son premier album, il les confirme présentement avec un excellent CD où la technique rivalise avec l'inspiration et qui amène une seule question : mais que font les labels ?

METALFRANCE.net "EMBRYONIC CELLS...quel étrange nom pour un groupe…Et quelle audace, incarnant une marque au plus profond de l’être, au sein même du berceau de la création........Le premier album, chroniqué par mes soins, était une hymne à l’errance avec des musiques enivrantes de part leur état. Ce premier album était intime de part sa froideur teintée d’un bleuté tendant vers un gris pâle des plus crade en terme d’ambiance. Il ne faut à présent pas aborder se second opus comme le premier car ils n’ont rien en commun ci ce n’est leur son. BLACK SEAS est beaucoup plus mélodique que le précédent (Before the Storm)… Pour donner une petite impression de ressemblance, je dirais qu’il s’agit d’un mélange d’enthroned voir de nehemah pour cette foi malsaine et ce côté rituel… Une sorte de mixe musical dans un esprit old Cradle of Filth pour son ambiance verte et un jeu dure dans une veine très Dimmu ou Naglfar. Cet album et plus groové que le précédant, on sent ici une envi de remplir des salles de concert de faire bouger tous se petit monde. On ressent un feeling dans le placement du chant, une théâtralisassions de l’ensemble avec un ameublement d’arpèges de basse et de plages symphoniques (trop évidentes à mon goût mais bien venues), de plages décalées de basse mi tempo encerclées de guitares vivent, enrobées de clavier, le tout tenant en équilibre sur un tapis de double pédale ultra rapide… et se piano à la panoramique croisée vous retourne le cerveau ! Comme je l’est annoncé au début, Black Seas est un tout autre album que le précédent. Les textes parlent de H.P. Lovecraft et de R. Howard traitant de la face caché de l'entité humaine. La musique est plus mélodique (je le redit). Nous somme là dans un autre monde... Malgré tout Black Seas est un très bon cd dans l’ensemble, notons tout de même un désagréable cliquetis de médiators et une caisse claire dérangeante…L’ambiance générale est teinte de vert dégoulinant au plus profond de vos sens vous touchant en profondeur. Il ne vous suffit que de l’écouter et de l’absorber pour vous retrouver investi d’une aura luminescente de gloire, d’humilité et de fierté… et c’est cela : cette franchise, cette humilité profonde la véritable signature d’EMBRYONIC CELL, cette même franchise qui m'avait séduit dans leur précédant opus"

VS-WEBZINE.com "Je sais ce vous vous dites… De la même façon qu’on penserait qu’un groupe (ou un kronikeur, pourquoi pas…) décidant de s’appeler METAL MILITIA a dû se taper un paquet de fois la discographie des Four Horsemen, le patronyme d’EMBRYONIC CELLS fait immanquablement penser au fabuleux « Arise » de SEPULTURA. Et bien figurez-vous que c’est bien le cas, même si le groupe qui vient de nous sortir son deuxième album n’a plus grand-chose à voir avec celui qui, il y a une douzaine d’années, décidait de s’appeler ainsi en hommage aux Brésiliens. Après être passé par plusieurs styles, Les Troyens se sont en effet arrêtés sur un black bestial agrémenté de synthés immortalisé l’an dernier par un « Before The Storm » prometteur malgré ses défauts.Pour son deuxième album, le groupe a été rejoint par Pierre aux claviers dont l’apport est indéniable au niveau des ambiances. Le black sec et brutal des Champenois prend ainsi grâce à ces nappes fantomatiques une autre dimension, plus froide et plus épique. Si les références musicales sont à chercher du côté de la scène norvégienne du début des années 90, les textes font, pour beaucoup, référence au mythe de Cthulhu. On sort ainsi du sempiternel satanisme à deux balles pratiqué souvent bien trop sérieusement, ce qui rend les textes plus intéressants (à condition d’adhérer aux romans de Lovecraft) et donne une forte unité à l’album. Il n’y a probablement plus rien à inventer dans le style, donc il ne faut s’attendre à rien d’autre qu’à un bon black agressif sans être malsain, qui instaure d’emblée l’atmosphère hostile indispensable. Quelques touches heavy/thrash rappelant les premières années du groupe se font encore entendre ici et là, comme sur le morceau « Black Seas » et l’instrumental « The Torment Of The Last Lord » où elle sont peut-être les plus en avant, ce dernier rappelant les ambiances du « Seventh Son Of A Seventh Son » de MAIDEN.Au rayon prod, on notera le mastering de Fred Rochette (BREAKPOINT, 51’s, ICE CAKE) aux studios P&F de Châlons-En-Champagne, gage de qualité comme en témoigne le rendu exceptionnel pour un album de ce style sur de grosses enceintes de salon. Un petit regret cependant, la grosse caisse est trop triggée et trop en avant, ce qui casse quelque peut l’homogénéité de l’ensemble, d’autant que les claviers bénéficient d’un traitement relativement sommaire tout à fait adapté à la musique du groupe, encore une fois plus orientée sur le dépouillement du true black que sur les surproductions des grosses pointures. L’artwork et les illustrations du livret ont cette fois encore été réalisés par Max, guitariste chanteur également graphiste, une preuve de plus que ces quatre là prennent le taureau par les cornes et font ce qu’il faut pour faire vivre leur groupe, en attendant il faut leur souhaiter qu’un label s’intéresse à eux.« Black Seas » est un deuxième album très réussi en tous points supérieurs à son prédécesseur « Before The Storm », qui devrait trouver son public si le travail de promo et de distribution est bien fait."

 

METAL-WAVES.com "Un an à peine après Before The Storm que nous avions chroniqué ici même, le groupe français de Black Metal Thrash-y revient avec un second opus, Black Seas.Tout d'abord on est frappé par la qualité de la production, le son est vraiment énorme et nous ferait presque oublier le brouhahaha qu'était celui du premier album. En effet pour ce second opus Embryonic Cells a misé sur le gros son, le très gros son qui fait mal !!! Loin des prods soit disant volontairement crade de beaucoup de groupe de Black Metal, les français ont opté pour un son plus grave, plus sec qui dessert une ambiance glauque mais pas visqueuse. Aussi la qualité de cette production fait que c'est maintenant beaucoup plus facile de comprendre la musique du groupe dans ses moindres détails. Déjà je me permet de crier 'houra' car on entend la basse et ça c'est vraiment un plus, l'instrument apportant beaucoup de rondeur aux morceaux comme sur le très Rock'n'roll Azatoth ou sur Nothing Care. La batterie toujours aussi martiale se veut quand même plus péchu, le batteur offrant notamment de jolis moments de perçu comme sur l'intro de Under The Sea. Les riffs toujours aussi Thrash sonnent furieusement bon de part leur mix d'ambiance Black Metal et d'esprit Rock'n'roll. La voix sonne brute, fini les disto et les effets à profusion, voila une voix Black une vraie !!! Enfin les claviers sont une part importante de l'album puisqu'ils ne font plus que de poser des ambiances mais réellement de jouer en s’entrelaçant entre les riffs.Au niveau ambiance, Black Seas est beaucoup plus glauque que Before The Storm, beaucoup plus froid et en même temps, beaucoup plus vivant. Hormis le faux départ de l’album avec les deux premiers morceaux, Under The Sea nous plonge droit dans des eaux froides et profondes, tout proche de la cité englouti de Ry’Leh où sommeil le monstre imaginé par Lovecraft, et grande source d’inspiration de cet album : Cthulu. En effet ce qu’on retiendra de cet album par rapport au premier c’est son ambiance qui connaît ses péripéties et ses pauses tout au long des 11 pistes et même au delà avec la redite de l’instrumental Echoes Of The Forgoten City dans une version plus longue et plus riche en "ghost track" de l’album.On saluera donc le travail du groupe sur la composition avec toujours cette patte Thrash old school, et sur les ambiances dégagées, aidées surtout par le clavier. Seul hic les thèmes musicaux n’évoluent pas vraiment, sans faire d’Embryonic Cells un groupe de fusion, il serait très intéressant de les voir s’essayer à des expérimentations notamment avec des riffs plus saccadés ou de nouvelles rythmiques. Quoi qu’il en soit, un très bon album !"

FANNZIC.NET "J'avais dit d’EMBRYONIC CELLS que leur musique froide dégageait une intensité malsaine, c’était à l’occasion d’une chronique de l’album « Before the Storm » il y a plus d’un an. Le couvert est remis avec « Black Seas », deuxième sortie de black/thrash sombre, dans la continuité du précédent, histoire d’enfoncer le clou et de prouver que tout ça n’était pas qu’un éclair d’originalité mais bien une mise en place réfléchie d’une personnalité propre. Le groupe opte pour un son plus professionnel, confiant à Fred Rochette le mastering de « Black Seas ». Le travail réalisé sur le son garde l’authenticité thrash des compos, conservant par la même occasion cette touche old-school que je trouve fort réussie.
Les ambiances portées par la musique s’appuient sur les univers d’auteurs fantastiques comme Lovecraft ou Howard, les thématiques abordées sondent l’âme humaine…. Bref c’est une continuité sans réelle surprise mais sans déplaisir non plus. « Black Seas » montre que le groupe a envie de continuer dans cette voie et les gaillards offrent un album efficace et bien mené. Je lui trouve beaucoup de points communs avec « Before the Storm », ce qui n’est pas une mauvaise chose puisque ce dernier en avait bluffé plus d’un. Mon avis ne change donc pas beaucoup par rapport à ce que j’avais pensé d’EMBRYONIC CELLS il y a un an : c’est du bon."

IMM3MORIA.ORG "EMBRYONIC CELLS poursuit son petit bonhomme de chemin. Après un remarqué « Before The Storm » qui se distinguait par une bonne maitrise et une atmosphère très particulière, voici que déboule le second opus du groupe de Cold-Thrash (puisque c’est ainsi que les membres du groupe ont finalement nommés leur style particulier). Album concept qui plus est, car ce « Black Seas » est censé tourner autour des thèmes chers a H.P Lovecraft et a son ami, Robert E. Howard (dont une nouvelle anthologie de textes épurés de tous travaux post-mortem vient de sortir). Amusant de combiner ces deux écrivains quand on sait que l’univers mythologique de Lovecraft était repris dans les écrits de Conan (notons que Howard, s’il est connu pour la création du Cimmérien, a pondu des dizaines et des dizaines de mondes originaux, dont celui de Salomon Kane). Mais je m’égare.D’entrée ce qui distingue l’atmosphérique « Before The Storm » de ce second opus est le travail de mixage sur la voix. En effet, celle-ci n’est plus saturée a outrance ce qui donne plus de relief aux morceaux du groupe mais qui parallèlement fait que les compos de ce « Black Seas » sont moins oppressantes, moins angoissantes que celles de « Before The Storm », même si toujours mélodieuses.Le début de l’album, lui aussi, n’est pas génialissime. En choisissant de commencer l’opus par la succession de « This You Can Trust » (qui reprend le discours du père de Conan dans le premier film) suivi de « Azathoth » qui sont finalement des morceaux sympas mais peu entrainants et en dessous de ceux présents sur « Before The Storm », le groupe tape a coté, a mon sens, et il faut s’accrocher finalement pour découvrir les bons morceaux de l’opus, « My Cimmeria », « The Liar » ou encore « Black Seas ». Et pourquoi n’ont-ils pas mit d’introduction ce coup-ci ? Ca pose une ambiance, une introduction, quand même...Le truc, a mon avis, c’est que j’attendais peut-être un peu trop de la part du groupe qui m’avait transporté sur « Before The Storm ». Avec une analyse poussée, je me rends compte que les compos sont construites comme sur « Before The Storm », avec des claviers de toutes beautés, des airs entrainants, des riffs incisifs. Rien qui ne pêche vraiment et qui porte atteinte a l’opus. Sauf que le premier était bien plus sympa a mon avis. C’est dommage parce que le thème de l’opus est très intéressant et baignant dans toutes ces histoires depuis des années, j’était vraiment alleché a l’idée d’écouter « Black Seas ». On peut imaginer aussi que les EMBRYONIC CELLS sont victimes de leur succès, ayant eut des retours un peu partout, commençant a avoir une petite collection de fans. Peut-être que le groupe a voulu sortir cet opus trop vite. Peut-être qu’il a trop accordé d’importance a certaines critiques (qui n’aimaient justement pas l’intro et la voix saturée)… Qui sait ? En tout cas, l'authenticité et la volonté du groupe reste intacte et c'est toujours autant agréable de les retrouver, même si, moi, je retourne écouter le premier, du coup.

Le groupe a mis du temps à démarrer, mais maintenant que la machine est en marche on ne l’arrête plus ! Embryonic Cells a attendu 12 années avant de sortir son premier album, et le voici qui remet déjà le couvert, après seulement 1 an ½ d’absence. Il faut croire que la formation a trouvé sa vitesse de croisière et qu’elle décide de battre le fer tant qu’il est chaud, après les chroniques élogieuses de son premier méfait, « Before The Storm ».

SPIRIT-OF-METAL.COM: Le premier album, malgré ses défauts, était chargé d’une atmosphère réussie et maîtrisée, c’est donc avec enthousiasme que je me suis replongé dans le black thrash du groupe, heureux que j’étais d’avoir aussi rapidement un nouvel enregistrement entre les mains. Ce premier album m’avait donné l’impression d’une grosse cylindrée faisant chauffer son moteur avant de réellement démarrer, c’est dire si je misais gros sur la musique des troyens… Et après un bon paquet d’écoute, j’ai malheureusement toujours l’impression que Embryonic Cells évolue sans exploiter au maximum ses capacités.Les premiers morceaux sont assez classiques, limite poussifs, à mi chemin entre le black mélodique suédois des années 90 et le métal crasseux de Mayhem. C’est du black thrash sympa, certes, mais où sont donc les mélodies lancinantes et les ambiances pénétrantes de « Before The Storm » ? Il faut en fait attendre le 5ème titre, "My Cimmeria" (et sa superbe ligne de basse), pour que le groupe reprenne de sa splendeur et nous balance des rythmiques envoûtantes, ce qui confirme que la formation est vraiment plus à l’aise sur les rythmes lents et lancinants. A partir de ce 5ème titre, Embryonic Cells enquille les bons morceaux et dégage une aura malsaine réellement palpable.Le groupe ne se vautre pas dans un satanisme de pacotille (ses textes sont inspirés par les écrits de H.P. Lovecraft et R. Howard), ce qui lui permet de fréquents écarts mélodiques, voir aériens, tel le très bel instrumental "The Torment Of The Last Lord". Et lorsque l’équilibre entre gros riffs thrash lapidaires, synthé planants et mélodies malsaines est minutieusement dosé, de très bons titres comme "My Cimmeria", "Black Seas" ou "Nothing Care" voient le jour. Seulement Embryonic Cells ne brille que sur une moitié du disque, d’où ma déception, d’autant que le chant est bien meilleur (finie la saturation !) et que la prod est bien plus solide. Même si Black Seas est loin d’être un ratage, j’attendais clairement plus de ce deuxième album…Je place encore de grands espoirs en ce groupe, et j’ose espérer qu’avec son troisième disque Embryonic Cells se propulsera à un niveau supérieur, et qu’il passera ainsi du statut de groupe prometteur à celui de fer de lance de la scène française. A condition peut être de d’avantage peaufiner ses compos et de s’accorder plus de temps entre 2 sorties…

Magasine SKAAL:Si le premier album d’Embryonic Cells – Before the Storm - avait globalement reçu un accueil honorable, il n’en était pas pour autant exempt d’un certain nombre de reproches plus ou moins préjudiciables (voir chronique dans le numéro 8). A l’écoute de Black Seas la plupart de ces écueils semble avoir été corrigée. Les Troyens ont certes persisté dans l’autoproduction, mais avec nettement plus de réussite que par le passé (l’empirisme sans doute). Premier symptôme de cette amélioration, le son est donc bien plus équilibré et accrocheur, bon compromis entre le minimum de puissance nécessaire et l’aridité relative qui caractérise tout groupe de black métal digne de ce nom. Par ailleurs les claviers demeurent présents mais moins envahissants et pompeux que sur la précédente galette, le chant est également plus maîtrisé malgré sa texture toujours très rêche. Mais le plus important reste les progrès effectués sur la composition elle-même : grâce à un feeling presque « nordique » (on pense à Mayhem et son De Mysteriis Dom Sathanas sur le morceau d’ouverture, plus tard à Burzum ou Immortal) et des riffs simples mais relativement percutants, Embryonic Cells semble avoir trouvé un équilibre en dépouillant sa musique mais en soignant les arrangements. Même les titres instrumentaux, à base de claviers et d’arpège de guitare ne sont pas désagréables, renforçant au contraire l’atmosphère désolée qui règne tout au long du disque. Pour tout dire, la surprise est de taille si l’on considère les progrès spectaculaires effectués par ce groupe dont on n’espérait pas tant après 14 ans d’existence (oui, tout de même). Avec des centaines de concerts effectués et désormais ce bon album en poche, les possibilités paraissent aujourd’hui plus ouvertes pour ces messieurs.

 

BEFORE THE STORM (2007)
Album 10 titles, cd autoproduct.

Into the abyss/ I scream in black/ In the grave/ before the storm/ For god/ Godess earth/ To disappear/ Death dealer/ Bound to your grief/ Cruel pleasures.

L'album "Before The Storm" a fait l'objet d'une quarantaine de chroniques zine, web & presse...Extraits...

FRENCH-METAL.com "Fans de black-métal apocalyptique et sans concessions, le dernier album d'Embryonic Cells est fait pour vous. L'ambiance est clairement feroce, agressive et malsaine...du pur et dur".

IMM3MORIA"Embryonic Cells se révèle être bien rodé et plein de ressources, comme le prouve les nombreuses idées de l’opus. Loin d’être pénalisé par une auto-production le groupe peut être fier de cet album".(90/100)

ANTITHETIK "Un black-métal pur, fait de guitares au son tranchant qui crachent des mélodies sublimes et malsaines(...)Vendez votre âme à Embryonic Cells!"

METALLAND "Before the storm est une galette thrash-black bourrée de talents et de fureur(...) c'est un sans-faute qui devrait leur permettre de trouver rapidement un label!"

SOLEIL NOIR "Un univers qui consiste à sonder l’âme humaine dont la représentation semble extrêmement sombre (...)le groupe montre une volonté à créer une musicalité propre donc ayant une certaine personnalité ."

IN EXTREMIS "C'est vrai que le cd a de la gueule, mais faut seulement pas l'écouter...des diarrhées synthétiques à en donner la nausée à Charlie Oleg"

DIAHABLERIE « Embryonic cells » sort enfin son premier album intitulé « before the storm » après 12 ans d’existence, car bien que ce soit leur premier album, le groupe c’est formé en 1994 et exerçais dans l’undreground black métal. L’album se compose de 10 titres de musique sombre avec un petit coté symphonique qui homogénéise l’ensemble. L’album débute par une intro à faire frémire, qui prépare l’auditeur à ce qui va suivre …. Dans l’ensemble les titres sont bien construit les rythmiques sont puissantes et émotives accentué par des claviers (chœurs). Les titres sont bien distincts les uns des autres, à tempos et ambiances variable on passe de la mélancolie à des titres bien plus agressif et percutants voir même à tendance épique comme par exemple « Godess earth » orienté thrash métal (slayer old). Le groupe a su trouver un style personnel et original aux multiples influences bien camouflées dans leur interprétation musicale ce qui participe a l’originalité de leur style. Le son de l’album est pas trop mal pour une auto production, mis a part le mixage des vocaux, qui serais trop saturé et qui bave un peux. On as plus qu’a espérer que cet album sorte enfin le combo français de l’underground et qu’ils trouvent un label qui saura rendre à ces musiciens le fruit de 12 années de travail et de passion musicale. « Embrionic cell » est un exemple à suivre et à encourager !

FANNZIC.net "Voilà un disque dérangeant… un black métal malsain passé à la moulinette des effets sonores bien choisis, EMBRYONIC CELLS propose ici un « Before the Storm » inquiétant et aux ambiances foutrement bien ficelées. Ce n’est pas un coup d’essai même si le groupe n’a pas une présence forte sur le devant de la scène, c’est même plutôt un habitué de l’underground, et ce depuis 1994. On compte à leur actif deux démo (« Prima Noctre » en 1999 et « Necro-révélation » en 2000) ainsi qu’un « DVD Cells » sorti en 2005 et regroupant du live ainsi que des clips, un reportage et une galerie photos. « Before the Storm » est donc un premier album, mais on le sent mûrement réfléchi, d’une intensité froide mais finalement incroyablement digeste sur la longueur. Le mix aide indubitablement à rendre ce disque aussi intense et aussi authentique. Entendez par « authentique » le côté intègre de la démarche : celle de faire du black métal sombre, mélodique, baignant l’auditeur dans une atmosphère désenchantée et fataliste. Pour réussir son coup, EMBRYONIC CELLS a bien sûr recours aux claviers, fournisseurs officiels d’ambiances, mais là où certains groupes ne peuvent s’empêcher de les rendre sirupeux et au final bien plus symphoniques qu’autre chose, sur « Before the Storm » on trouvera des chœurs artificiels contribuant grandement à assombrir la musique, ils sont de plus parfaitement noyés dans la déferlante des riffs blacks parfois teintés de thrash et du chant trafiqué mis au même niveau que le reste. Cette constance dans la présence des intervenants (chants et instruments) pourrait porter préjudice au relief de l’album, lui donnant un côté lisse qui est c’est vrai un peu présent sur la longueur de l’écoute mais il ne reste pas dans l’appréciation globale du disque. Les arrangements sont intelligents et encore une fois toujours au service de l’effet recherché. Vous aurez compris j’imagine, qu’ici on a affaire à un album d’une puissance émotionnelle remarquable, loin de la brutalité du black on touche parfois plus au progressif. Mais ce n’est pour autant jamais démonstratif, c’est tout en délicatesse, et si tant est qu’on ait envie se laisser envelopper par la musique d’EMBRYONIC CELLS, on passe à coup sûr une petite cinquantaine de minutes fort déroutantes, qui dévoilent un groupe très intéressant, qui a de bonnes idées et qui musicalement propose un album intègre dans son approche, à mille lieues de toute mode ou de tout « courant porteur ». Le groupe cherche maintenant à tourner, vous trouverez à les contacter via leur site ou via leur Myspace."

METALFRANCE.net / sanctuaria Quelle bonne surprise de recevoir des cd dans ma boîte aux lettres ! Mais quelle heureuse surprise de recevoir des albums étonnants tels que cette auto production d'une très grande qualité artistique du groupe EMBRYONIC CELLS. Incontestablement, ce groupe de Black Métal sort de la masse en apposant son sceau sur nos belles prétentions, nous dévoilant ce petit bijou musical qu’est BEFORE THE STORM, leur premier album.
Ce Black métal / Thrash découlant du symphonique est magnifiquement mêlé dans un concept d'écriture cohérente à tendances dark ; tout comme sur le choix de la play-list qui indépendamment des paroles vous accorde le droit de vous clouer sur le dos et de vous laisser entraîner dans la quiétude bienfaitrice du black-metal...L'écoute commence par une intro faite de flashs sonores à la fois lointains et tellement proches en même temps... Rien de bien plus qu'une mise en bouche qui monte en pression... Avec I SCREAM IN BLACK (première chanson), EMBRYONIC CELLS nous fait pénétrer dans le vif du sujet, mélangeant une splendide batterie mi-tempo à des choeurs granités et froids. Les guitares « brutes de décoffrage » remplissent les aspérités de cette stèle de chant martelée par cette basse discrète mais tellement indispensable... Le tout rythmé par une voix très déformée par un effet de distorsion...trop prononcé sans doute...
Nous pourrions nous attendre à un album mi-tempo, ronflant... mais déjà la discrétion du groupe disparaît avec toutes ses craintes et le tout explose dans ce puissant IN THE GRAVE. Nous passons alors à un black plus violent, moins symphonique bien que toujours mélodique ! Les plages synthés sont parfaites, précises ; Il n'en fallait pas plus, pas moins... !Nous approchons de la dixième minute du cd et c'est avec bon coeur et entrain que nous nous laissons emporter par ce qui pourrait être l'hymne d' EMBRYONIC CELLS : BEFORE THE STORM (titre de l’album par la même occasion). C'est un hymne à la joie, une envie de victoire... imposant une confiance déconcertante à quiconque viendrait clamer haut et fort qu' EMBRYONIC CELLS fait de la musique quelconque ! Une mélodie plaisante et épique, des choeurs symbolisant ce moment de quiétude avant la tempête, ce dernier rayon de soleil ou alors ces derniers instants de calme et de beauté qui vous prennent aux tripes juste avant la bataille... N’attendant que le mot d'ordre “CARNAGE” pour que dans la continuité de l'album déferle une vague de violence avec FOR GOD, avant de sombrer de nouveau dans un black mélancolique et enivrant à tendances Pagan quelques fois, avec un 3 / 4 habile, précis, groovant totalement les mélodies...Il faut attendre GODDESS EARTH (sixième plage) pour entendre les premiers gros passages Thrash... Toujours dans la veine d'EMBRYONIC CELLS : pur, sans couper ni la continuité conceptuelle ni la trame musicale ! Affirmant par la même occasion qu'il s'agit toujours du même groupe et qu'ils ne vous ont pas lâché... Avec ce nouveau souffle Thrash, nous rentrons dans une sorte de «seconde partie» d'album….
Cela nous rappelle que c'est de la musique underground avec ses hauts, ses bas. Ses passages de souffrances internes qui ne demandent qu'à exploser...tout en passant par des plages originales et bien conçues comme ce mélange, sur TO DISAPPEAR (septième plage), d’effets classiques proprement diffusés de façon originale, s’étalant de tout son poids sur un lit de double pédale pénétrante... Arrive enfin la délivrance... cette explosion de colère dans une déferlante métallique accompagnée de la démence transcendantale de ce choeur magnifique… et cet arpège au final qui vous laisse pour mort...
Vous ré ouvrez les yeux sur cette mélodie de guitare rock clean : DEATH DEALER, incontournable succession de TO DISAPPEAR, qui s'abat tel un châtiment, vous secouant les puces six minutes durant, pour qu’au final l’on vous referme violemment la porte au nez...
Après ce déchaînement gratuit et bienfaiteur, vous voici seul dans un halo de lumière au fond du gouffre, absorbant la mélancolie d'un mal-être profond non diagnostiqué... Un sursaut de haine et nous voilà reparti au milieu de cet enchevêtrement de notes et d'accords tristes… BOUND TO YOUR GRIEF impose le retour d'un black métal dépressif...vous ne pouvez plus qu'attendre la pluie du haut de votre croix au glas d’un clocher lointain...

Je n'ai pas pour habitude et n'apprécie guère de prendre pour exemple référentiel d'autres grands groupes et ne le ferai point... Je me permettrai juste de vous rappelez qu'il y avait entre 95 et 2000 des groupes qui faisaient des cd remplis de coeur, remplis de foi, dotés d'une âme forte... Ce n'est pas un sentiment dit « old-school » mais plutôt (et je pèse mes mots) une réminiscence pure de ce qui se faisait autrefois…

SPIRIT OF METAL Plus c'est long, plus c'est bon ! Vous connaissez le dicton, apparement EMBRYONIC CELLS aussi... "Before The Storm" est le premier album de ce groupe originaire de Troyes formé en avril 1996.

Ce n'est pas pour autant qu'ils ont glandé entretemps les p'tits gars, car le groupe a quand même un paquet de concerts à son actif, dont des premières parties de molosses comme GWAR, NUCLEAR ASSAULT ou OBSCENITY. Sur un press-book, ça affiche quand même pas mal ! Et puis quand je dis "p'tits gars", je suis limite irrespectueux, l'age des musiciens se ballade entre 24 et 32 ans.
J'aime beaucoup l'hartwork du cd, ce paysage dévasté au couleur de feu et de cendre. Lidée n'est pas originale mais le rendu est efficace et colle parfaitement au nom de l'album et à l'univers du groupe. Si je dois donner là, tout de suite, sans réflechir (comme j'ai l'habitude) quatre termes pour qualifier leur musique : dépouillée, glaciale rampante et claustrophobique. Claustrophobique ? Ben quoi, j'ai bien précisé sans réflechir, non ? Et puis en fait, claustrophobique est un terme qui leur correspond plutôt bien aux cellules embryonnaires, car leur black métal est oppréssant et assez maladif d'un bout à l'autre de l'album.
La production est très seiche, limite minimaliste, mais c'est tout à fait ce qui correspond à une musique aussi crue. Les riffs sont simples et répetitifs, le batteur au style très linéaire est souvent bloqué sur le mode mid-tempo, leur black métal aurait pu voir le jour il y a 15 ans et rend directement homage à des entités comme BURZUM. Concernant les vocaux, s'ils sont saturés à l'extrême et donnent au compos un aspect viscéral encore plus fort, il est tout de même dommage que Max, le guitariste/chanteur, use de cet artifice en permanence. Une alternance chant hurlé clair / chant saturé aurait, je pense, donné plus d'impact à des parties musicales fort bien trouvées. Par ailleurs, des nappes de synthé, elles aussi plutôt rudimentaires, se posent régulierement sur les morceaux.
Vous devez vous dire que tout cela a l'air bien basique et risque de sonner amateurs, le genre de musique que pratiquent facilement des petits groupes qui ne savent pas trop jouer et qui se donnent une attitude "true" pour masquer leurs faiblesses. Vous oubliez ? Je vous ai dit que EMBRYONIC CELLS roule sa bosse depuis 1996 ! L'experience est là... Je ne vous cache pas que sur presque 50 minutes de musique, j'ai senti des longueurs et que tout n'est pas forcément passionnant, mais certains titres valent franchement le détour. Quand les zicos choppent une bonne mélodie, ils ne la lâchent plus et accouchent de chansons ennivrantes comme "Godess Earth", "Death Dealer" ou "Before The Storm", mon titre préféré, à la beauté glaciale et pénétrante. Vous l'aurez compris, il ne faut pas être un accros du blast et des tempos fous furieux pour adhérer à leur musique. Par contre, leurs compos ne sont pas molassonnes pour autant, elles sont simplement plus axées sur des rythmiques martelées et hypnotiques que sur de défonçage de crâne bête et méchant. Pour être convaiquant, c'est un exercice qui demande du talent, et EMBRYONIC CELLS en a en reserve.

Dans la belle ville de Troyes, il n'y a pas que du foot ou des andouillettes, il y a aussi une formation intéressante du nom de EMBRYONIC CELLS qui ne demande que votre soutient et qui vous accueillera toutes griffes dehors pour vous faire plonger dans son univers dépressif. "Before The Storm" est une clé qui ouvre la porte d'un univers malsain et sournois rempli de vermines rampantes. J'en fais trop ? Allez donc sur leur site et écoutez les morceaux proposés, vous reviendrez m'en causer...

BEOWULF productions "EMBRYONIC CELLS has been apart of the underground music scene since 1994 & have really built a name for themselves in the French Metal scene. These guys come at you with a different blend of Black Metal music. They infuse a lot of Thrash Metal into their sound, that really gives them a different vibe. The Black Metal is done in an old school style & is kind of raw & harsh sounding. The vocals are also different in the fact they almost sound like Industrial Black Metal & a little robotic like. It reminded me of some old MINISTRY stuff. These guys are good & very diferent than most bands of this style!!!"



NECRO-REVELATION (2000)
Demo 3 titles, cd autoproduct, SOLD OUT

- Necro-Revelation
- Guilty crowd
- A next day

HARD N' HEAVY Chronique"Necro-Revelation" "Originaire de Champagne, Embryonic Cells, qui a déjà à son actif deux démos, allie avec une finesse inattendue les genres extrêmes (black-métal et death-métal) à des sonorités métal plus modernes (avec samples) qui ne sont pas sans rappeler Moonspell. Nécro-Révélation présente trois titres pour une durée de totale de vingts minutes. Trois titres qui réussissent à être hargneux sans être dénués d'un côté mélodique. Comprenez donc que ce n'est pas le chaos sonore qui prévaut chez Embryonic Cells mais bien la volonté d'écrire des morceaux qui se retiennent facilement. Le groupe possède cette faculté à toucher différents public métal, ce qui représente donc un atout considérable."